AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 Anissa - N'arrête jamais de rêver

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Arrivé(e) à NY depuis le : 08/03/2018
Messages : 101
Date de naissance : 19/02/1987
Emploi/Occupations : Journaliste
Quartier : Central Park West

MessageSujet: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Jeu 8 Mar - 11:34




Don't be a girl that need's a man. Be a girl that a man needs.

Anissa Meanlow


Le 19/02/1987 - 31 ans - Américaine - Journaliste
Célibataire - Ft. Sophia Bush - Inventé - Empire State Of Mind

Signes particuliers

Anissa a fait du patinage artistique à haut niveau petite. Elle en fait encore aujourd’hui mais elle se contente de glisser sur la glace, sans faire la moindre figure. ✘ Dès qu’elle se réveille, elle allume sa télé et son ordinateur. Elle a besoin de savoir les nouvelles fraiches de la nuit. Déformation professionnelle en tant que journaliste. ✘ Anissa a beaucoup de péché-mignon. Elle adore les chaussons aux pommes, les croissants ainsi que le chocolat viennois aux Marshmallow. ✘ Ne vous y fiez pas, sous ses airs de petite première de la classe, Anissa cache bien son jeu. Elle sait toujours se sortir des situations dans lesquelles elle se met. Et elle le fait toujours avec brio et au détriment de la personne en face. ✘ Anissa est orpheline de mère depuis dix-sept ans bientôt. Elle a longtemps été reporter de guerre en Afghanistan avant de manquer d’y être kidnappé. Elle en garde un traumatisme encore frais dans sa mémoire ainsi qu’une cicatrice sur le bras droit et une juste en dessous de la clavicule gauche. ✘ Anissa se définit comme une jeune femme forte et indépendante. Son père est d’accord avec cette description mais il ajoute cependant une nuance. Elle manque d’amour. Un amour qu’il ne peut lui apporter car il est son père. Mr Meanlow reconnait qu’il faudrait un homme dans la vie de sa fille. ✘ Depuis deux ans désormais, elle vit avec Loupiotte. C’est un petit chat qu’elle a trouvé en bas de son immeuble un froid soir de Décembre, alors qu’il gelait dehors et que la météo avait annoncé de la neige. Elle a recueilli le petit chat et depuis, il adore se vautrer sur le plaid de sa maman d’adoption. ✘ Depuis le 24 Aout 2013, Anissa est l'heureuse maman d'un petit Austin. Il est né de sa liaison avec un militaire alors qu'elle était en zone de conflit. Elle ignore tout de cet homme qui l'a sauvé lors de son kidnapping. ✘
Personnalité

Anissa, on la remarque tout de suite quand elle marche dans la rue. Elle a ce port de tête digne et fier, cette silhouette élancée et ce style vestimentaire bien à elle. Mais plus encore, c’est son caractère qui fait tourner les têtes. Elle n’est clairement pas le genre de femme qui se laisse marcher sur les pieds. Elle a du caractère et une certaine fierté. Néanmoins, elle sait la mettre de côté et se remet facilement en question. C’est une jeune femme sarcastique, avec toujours de bonnes réparties. Elle peut se révéler secrète et ne supporte pas de parler d’elle, d’être au centre de l’intérêt. Elle trouvera toujours une façon de détourner l’attention de sa personne. Mais c’est une jeune femme avec le cœur sur la main, bénévole dans une association venant en aide aux sans-abris de la ville. Elle est souvent dans la rue le soir, à distribuer des repas chauds et des couvertures aux gens dans le besoin. Peu de gens le savent, mais derrière l’apparence froide et distante de la journaliste, se cache une jeune femme adorable, avec toujours le mot pour rire. Il faut juste ne pas se fier à l’apparence qu’Anissa peut renvoyer.
Histoire du personnage

La joie de mon enfance est si loin
Je ne peux pas dire que j’ai eu une enfance triste, sordide ou je ne sais quoi encore. Parce que c’est tout sauf vrai. Mes parents ont toujours été très proches de moi, très aimants et je ne les en remercierais jamais pour ça. Je suis née de l’union entre Adam Meanlow et Clalia Palmer. Ils s’étaient rencontrés à Kansas City, dans le Missouri, où mon père était parti faire ses études de droit. Mon père voulait devenir avocat et surtout, il voulait s’éloigner de son père alcoolique et de sa mère droguée. Il a réussi à obtenir une bourse pour partir à Kansas City et il faisait des petits boulots à côté pour essayer de gagner un peu sa vie. Il a toujours ignoré ce qui a fait que ma mère l’a regardé mais il a réussi à faire craquer Clalia Palmer. Du haut de ses dix-neuf ans, mon père s’était toujours définit comme un petit gars du Texas sans grand intérêt. Il avait été embauché comme serveur dans un restaurant du nom de Applebee's Grill and Bar, restaurant fondé deux ans plus tôt par le père et l’oncle de Clalia. Et rapidement, le restaurant c’est développé et aujourd’hui, Applebee’s est devenu une chaine de restaurant très connu aux Etats-Unis, s’exportant dans le monde entier. Mes parents se sont mariés trois ans plus tard, à l’âge de 22 et 21 ans. Ma mère fit des études pour gérer l’entreprise familiale et mon père décrocha son diplôme pour devenir avocat. Ils déménagèrent à New York, où mon père avait réussi à avoir une place comme avocat. C’est là-bas que je suis née. Anissa Oriane Tia Meanlow. Une belle journée de Février 1987, aux environs de cinq heures du matin. Je faisais le bonheur de toute la famille Palmer. Mon père aussi était heureux mais il avait coupé tous contacts avec son père et sa mère à la suite de son départ à dix-huit ans. Je n’ai jamais connu mes grands-parents paternels et cela ne m’a jamais dérangé car mon père m’en a souvent parlé. Ma vie se passait bien, je n’avais réellement pas à me plaindre. Mes parents ont toujours eu un rythme de vie aisé, mon père était un bon avocat et la fortune de ma mère en tant que directrice de la chaine de restaurant familiale n’était pas à refaire. Nous avions un magnifique manoir à Old Westbury. Mais ma vie fut littéralement gâchée par un drame… La naissance de Théo Liam Ansel Meanlow, mon petit frère… A l’époque, je vécus cela comme un drame. J’avais quatre ans et je ne voyais pas grand intérêt à avoir un petit frère. Un bébé, ça passe son temps à pleurer, à manger, à remplir sa couche et à dormir… Clairement, c’était plus un cadeau empoisonné pour moi qu’autre chose. Mais Théo est finalement devenu mon acolyte, celui que j’entrainais dans toutes mes bêtises. Je me souviens des coups que nous avons pu faire par le passé, surtout quand notre tante, la sœur de notre mère, venait nous garder. Vieille fille, elle n’avait pas d’enfant et heureusement d’ailleurs car elle était très sévère. Nous adorions nous cacher dans le parc du manoir de nos parents, à la regarder paniquer et appeler nos parents. Mais à la fin, elle connaissait toutes nos cachettes et ce n’était donc plus drôle. Ma vie se passait bien, je n’avais pas à me plaindre. Ma mère finit par donner les commandes de la société à son jeune frère mais elle gardait toujours un œil sur les comptes de la société dans son bureau au 94e étage de la tour Sud du World Trace Center.

Regarde comme ta fille est faite, maman
S’il y a bien une date que je n’oublierais jamais, c’est celle du 11 Septembre 2001. J’avais quatorze ans et j’étais censée être à l’école. Mais j’avais été opérée de l’appendicite quelques jours plus tôt et il me restait une journée de repos avant de devoir retourner à l’école. Ma nourrice me gardait à la maison en attendant que mon père revienne de son travail pour sa pause de midi. Je regardais une série pour ado quand un hurlement de ma nourrice me fit tourner la tête. Elle se trouvait dans le bureau de mon père et regardait elle aussi la télé mais pas le même programme. Son hurlement, c’était le début du drame pour moi. Il était 8h45 et le premier avion avait heurté la tour Nord du World Trade Center. Je mis le journal télévisé, essayant de joindre ma mère. Elle finit par décrocher en me disant qu’elle ne pouvait pas rester longtemps, qu’ils avaient commencé l’évacuation de la tour Sud. Je lui demandais de rentrer rapidement, que j’avais besoin d’elle. Ce fut la dernière fois que j’entendis la voix de ma mère. Elle se trouvait au 94e étage de la tour Sud et ils ne pouvaient pas utiliser les ascenseurs. J’étais devant ma télé quand j’ai vu l’autre avion heurté la deuxième tour, celle où se trouvait ma mère. J’espérais qu’elle avait pu sortir, qu’elle se trouvait dans les étages inférieurs et qu’elle m’appellerait rapidement. Mon père rentra rapidement à la suite de cela et on resta tous les trois avec ma nourrice, à regarder la télé. J’étais sous le choc, incapable de parler ou d’avoir une quelconque réaction, ne croyant tout simplement pas ce que j’avais sous les yeux. La journée passa sans que ma mère ne rappelle. Il faudra attendre le lendemain pour apprendre que plus aucune victime vivante n’avait été retrouvée après une femme vers 12h30. Bien que n’ayant jamais retrouvé son corps, ma mère fut déclarée morte, victime du terrorisme. Depuis ce terrible jour, je participe à chaque commémoration des attentats, gardant toujours avec moi le collier que ma mère possédait et qu’elle avait prévu de m’offrir à mes dix-huit ans. C’était un médaillon qu’elle tenait de sa mère et elle voulait qu’il me revienne. Mon père me l’offrit comme convenu à mes dix-huit ans tout en me parlant de l’histoire de ce collier. Depuis, il ne m’a jamais quitté et une photo de ma mère se trouve dans ce bijou. Je la regarde souvent, me demandant ce qu’elle aurait pensé de tout cela.

Une vérité à jamais
A la suite de ce drame, je pris une année de retard. Je fus soignée pour dépression pendant un an avant de pouvoir reprendre mes cours. Si bien que j’entrais à l’université de Harvard, dans le Massachussetts avec une année de retard. J’avais dix-neuf ans et j’étais bien décidé à montrer de quel bois j’étais faite. Je me lançais alors à corps perdu dans des études de journalisme, décrochant avec brio un Master. Le monde du travail s’ouvrait à moi et je reçus une proposition de poste de la part du Newsday à New York. Je retournais dans ma ville natale, espérant pouvoir un jour devenir journaliste au New York Times. C’était mon rêve, celui que j’avais depuis toute petite et que ma mère voulait me voir atteindre. Je devins ainsi grand reporter de guerre, partant sur les zones de conflit pour couvrir les combats et essayer de montrer la vérité du monde. J’étais certainement un peu trop idéaliste. J’avais toujours pensé que la paix était possible, que la guerre n’était pas une fin en soi. Que nous pouvions toujours nous relever après un drame, comme je l’avais fait après la mort de ma mère. Mais la vie c’est chargée à nouveau de me montrer que l’utopie ne sera jamais la réalité.

Pleure, tu es toujours vivante
En Janvier 2013, j’ai été envoyé en Afghanistan pour un reportage sur une unité de l’armée américaine. Mon père avait peur pour moi et Théo m’avait fait promettre de faire attention à moi. J’étais partie fin Décembre pour l’Afghanistan, à bord d’un avion militaire. Ce n’était pas le confort auquel j’étais habitué avec les avions de ligne et j’étais cassé quand j’arrivais enfin dans la région du nord de l’Afghanistan. Je dus faire face à de vives remarques de la part des soldats qui ne voyaient pas grand intérêt à être suivi dans toutes leurs missions par un reporter qui les photographiait au moindre geste. Ils disaient également que j’étais bien incapable de me protéger toute seule et qu’ils n’auraient pas le temps de s’occuper de moi. Les premiers jours, je restais à la base, me familiarisant avec l’univers de l’armée. Le soir du 4 Janvier 2013, je décidais de passer du temps avec les soldats, d’essayer d’avoir leur avis sur leur métier et tout ce qui faisait qu’ils avaient décidé de devenir militaire. Je fis alors la rencontre d’un jeune soldat, il était un peu plus vieux que moi. Au fil de la discussion, et des verres d’alcool, on termina la soirée dans le même lit. Une simple nuit, à chercher du réconfort dans les bras d’un inconnu, sans conséquence. Juste du sexe. Enfin, sans conséquence, c’était encore à voir… Quelques jours plus tard, j’eus enfin l’autorisation de suivre les soldats sur le terrain. Je reçus mon gilet pare-balle avec  mon autocollant PRESSE dans le dos. Le truc bien voyant. On arriva dans un petit village où les habitants furent ravis de nous voir débarquer. Je restais à distance des soldats, faisant des photos par-ci par-là, discutant un peu avec les habitants grâce à un interprète. Sauf que l’unité fut attaquée. Des soldats Talibans entrèrent dans le village et attaquèrent les soldats de l’armée américaine. J’étais cachée derrière un mur, au sein d’un troupeau de chèvre avec l’interprète, quand un taliban nous remarqua. L’interprète fut tué alors que j’étais trainée assez violemment hors de l’enclos. Une journaliste américaine faisait un très bon otage pour eux, comme monnaie d’échange. Heureusement, les soldats réussirent à tuer les deux hommes qui essayaient de m’emporter avec eux. Mais j’étais choquée et blessée. J’avais une grande plaie sur le bras et sous la clavicule quand ils avaient essayé de couper le gilet pare-balle. Je fus rapatriée rapidement aux Etats-Unis après avoir été soignée à l’hôpital de Kaboul. Je fus hospitalisé une petite semaine à l’hôpital de Bellevue avant de retourner vivre chez mon père et ma belle-mère. Mon père s’était remarié avec une femme quatre ans après la mort de ma mère. Je n’ai jamais réellement eu de problème avec ma belle-mère, nous nous apprécions et elle fut d’un grand soutien pour moi à mon retour aux Etats-Unis. Surtout avec la nouvelle qui me tomba sur le coin de la figure deux semaines après mon retour chez mon père.

Te voilà mère à ton tour
Depuis deux semaines et ma sortie de l’hôpital, je n’étais pas bien. Le traumatisme d’avoir manqué de me faire kidnapper par des hommes qui n’auraient pas hésité à me tuer était encore frais et je ne dormais pas spécialement bien la nuit. Je finis par aller voir mon médecin pour qu’il me prescrive des médicaments pour m’aider car je sombrais petit à petit. Il accepta me fit faire une prise de sang pour vérifier quelques dosages comme ma NFS, mes vitamines et même mon taux d’hormone béta hCG. Ce dernier dosage m’avait fait rire car c’était l’hormone de grossesse et il était évident pour moi que je n’étais pas enceinte. D’accord, j’avais un peu la nausée le matin mais vue que je ne dormais pas spécialement la nuit et que je ne mangeais pas beaucoup, c’était logique pour moi… Sauf qu’à l’ouverture de l’enveloppe contenant les résultats, je dus me rendre à l’évidence. Le taux de Béta hCG était clairement élevé. Je ne sus ce qui alerta ma belle-mère mais rapidement, elle fut à mes côtés et m’aida à comprendre. J’étais enceinte de trois semaines, j’allais devenir maman. Mais je ne m’en sentais pas capable. J’allais avoir 26 ans, je ne me sentais pas capable de devenir mère. Ma belle-mère commença à parler avortement et je pris le temps de la réflexion. Même si je ne me sentais pas capable d’élever un enfant seule, aurais-je la force d’aller dans une clinique pour avorter? La réponse s’imposa rapidement à moi. J’en étais incapable. J’allais donc mener à bien ma grossesse et faire adopter mon bébé. Le plus difficile fut d’en parler à mon père. D’abord stoïque, il commença à s’énerver sur ce soldat qui n’avait pas été assez intelligent pour se protéger. Une dispute éclata entre nous d’ailleurs car j’étais également fautive dans l’affaire. Et soudain, mon père me demanda des informations sur le jeune homme en question. J’avais l’air idiote à lui avouer que je ne savais rien de lui, que ce n’était censé être qu’une banale nuit de sexe entre deux personnes en mal du pays. Mon père soupira, ajoutant que j’étais effectivement une idiote avant de me dire qu’il serait toujours près de moi en cas de besoin. Et il tint parole. Même s’il n’assista pas à l’accouchement car il laissa ma belle-mère le faire, il me soutint tout au long de ma grossesse. Jusqu’au bout, j’avais décidé de faire adopter mon enfant, je pensais en être capable. Je n’avais acheté que le strict nécessaire pour l’habiller, qu’il n’ait pas froid. Alors que la sage-femme comptait l’emmener pour l’ausculter, je demandais juste à le voir, le tenir un peu contre moi, que je puisse lui parler, lui expliquer que je lui offrais une vie meilleure. J’avais un fils que j’allais devoir abandonner, il fallait me laisser le temps de l’accepter. La sage-femme accepta et me posa mon fils dans les bras. Et je sus, dès l’instant où il fut contre moi, que c’était impossible, que jamais je n’accepterais de le lâcher désormais. Je jetais un regard à ma belle-mère qui comprit tout de suite ma décision sans que j’aie besoin de lui en parler. Elle sourit en disant qu’elle et mon père seraient toujours là. Je hochais simplement la tête tout en répondant à la sage-femme que je le gardais, que je ne le mettais pas à l’adoption. Cette dernière, d’abord surprise, sembla ravie de la nouvelle et resta dans la salle pour vérifier que tout allait bien pour mon fils. Je l’appelais Austin et dès que mon père fut avec son petit-fils dans les bras, il oublia toute cette histoire de coup d’un soir. Il était désormais grand-père et fier.

Un petit être dans la tempête
Je repris mon travail de journaliste six mois après la naissance de mon fils. Je travaillais toujours pour Newsday mais je ne me sentais plus à l’aise dans les locaux du journal. Alors j’envoyais une lettre de candidature au New York Times, espérant sans trop y croire, qu’ils aient une place pour moi dans leurs locaux. Et deux semaines plus tard, je passais un entretien d’embauche pour devenir journaliste chez eux. C’était une opportunité qui ne se représenterait certainement jamais. Février 2014, à quelques jours de mon anniversaire, j’investissais mon bureau dans les locaux du célèbre New York Times. J’avais de nouveaux collègues avec qui je sympathisais facilement et la vie allait bien. Grâce à mon père, j’avais pu acheter un loft à Central Park West où je vivais désormais avec Austin. Nous étions bien tous les deux là-bas et mon père venait tous les matins pour garder son petit-fils. Il n’avait pas hésité à prendre sa retraite à la naissance de mon bout de chou, n’ayant de toute façon rien à craindre d’un point de vue finance. Entre l’argent qu’il avait gagné en tant qu’avocat plus l’héritage de ma mère et enfin, ce que ma belle-mère gagnait en tant que dirigeante d’un magazine d’économie mondiale… La vie était ainsi, elle s’écoulait à son rythme et je me laissais doucement bercé par son cours. Et puis, l’Iceberg. Le petit glaçon en l’occurrence. Décembre 2015, Austin avait deux ans. Mon fils avait tellement poussé, il était réellement adorable. C’était un enfant calme, très éveillé et toujours le sourire aux lèvres. Même s’il me ressemblait, je reconnaissais beaucoup les traits de son père par moment. Surtout dans le sourire. Car s’il avait les yeux de sa mère, il avait le sourire de son père. C’était ce sourire qui m’avait fait craquer pour le soldat et c’était ce même sourire qui me faisait craquer chez mon fils. Décembre 2015 donc. Il faisait un froid glacial dans les rues de New York et la neige était annoncée pour dans la nuit. J’étais rentré assez tard de chez mon père qui avait organisé un repas pour Thanksgiving en retard étant donné qu’il était parti avec ma belle-mère en voyage. Et devant notre immeuble alors que je me débattais avec mes gants pour taper le code, Austin s’éloigna de moi pour se pencher vers un carton. Je me dépêchais de récupérer mon fils mais je remarquais bien vite ce qui l’avait fait venir près de ce carton. Et ce que je vis me fendit littéralement le cœur. Un petit chaton se trouvait là, tout tremblant de froid, essayant de miauler. Je n’avais déjà pas à cœur de regarder les animaux souffrir à la télé, ce n’était clairement pas pour en laisser un mourir sous ma fenêtre. Je pris le chaton contre moi, le glissant au chaud dans mon manteau avant de rentrer. Je ne donnais pas beaucoup de chance de survie à ce petit bout et je décidais donc de le prendre avec moi dans ma chambre, pour éviter qu’Austin ne s’y attache de trop si le chaton venait à ne pas survivre. Ne travaillant pas les deux jours suivants, je me permis de dormir peu pour veiller sur la boule de poil. Et contre toute attente, le chaton survécut. Je l’emmenais rapidement chez le vétérinaire pour un bilan de santé. Il s’avéra que le petit chaton était un mâle d’environ quatre mois. Il était à peine sevré et il fut question de le mettre à l’adoption. Mais je rentrais rapidement avec bébé chat. Je l’avais veillé pendant des longues heures, ce n’était pas pour qu’une autre personne profite de ses câlins. Et voilà comment notre foyer c’était vu greffé un nouveau membre.

Ce temps qui est ma vie
Et voilà que nous sommes désormais en 2018. C’est fou comme le temps passe vite. Austin va avoir cinq ans en Aout et j’ai l’impression que c’était hier qu’il n’était encore qu’un bébé. Il marche et cours partout, surtout après Loupiotte. Le chaton est devenu un beau chat de gouttière écaille de tortue et il a élu domicile sur le plaid qui est désormais tout le temps posé sur le canapé. Pour preuve, c’est le plaid de Loupiotte et je m’en suis racheté un. Le chat adore se coller sur moi quand je suis dans le canapé, le nez dans mon ordinateur, à régler les derniers détails d’un article. Et il passe beaucoup de nuit dans la chambre d’Austin, couché au pied du lit. Ils sont très proches tous les deux. Nous formons une famille tous les trois. Mais mon fils me pose souvent des questions sur son père. Et à part lui répondre qu’il était militaire, je ne sais pas quoi lui dire d’autre. Je n’ai jamais cherché à retrouver le jeune soldat. Comment aurais-je fait, je ne savais rien de lui… C’était comme chercher une aiguille dans une botte de foin. D’autant qu’il était certainement mort au combat, comme bon nombre de soldats malheureusement.

ET TOI, QUI ES-TU MON PETIT CHAT ?



Elinou

Moi, c'est Elinou. J'ai quasiment un certain âge. Et non, je ne donne pas mon âge aussi facilement. Et puis, cela ne se demande pas à une dame. J'ai connu le forum grâce à Alexander Green, qui ne devrait pas tarder à débarquer. Je suis présente tous les jours un minimum et je rp très rapidement. J'oscille d'ailleurs entre 300 et plus de 500 mots par réponse, tout dépend de ma motivation et de mon inspiration.


Crédit fiche : Dompteusedelutins
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Arrivé(e) à NY depuis le : 23/10/2017
Messages : 273
DC/TC : Sebastian Castellanos
Date de naissance : 21/11/1995
Emploi/Occupations : Gosse de riche d'une entreprise de jeux video
Quartier : Old Westbury

MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Jeu 8 Mar - 16:50

Bienvenue ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Arrivé(e) à NY depuis le : 08/03/2018
Messages : 101
Date de naissance : 19/02/1987
Emploi/Occupations : Journaliste
Quartier : Central Park West

MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Jeu 8 Mar - 17:36

Merci Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Arrivé(e) à NY depuis le : 09/01/2018
Messages : 121
Date de naissance : 08/12/1990
Emploi/Occupations : Danseuse/It Girl

MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Jeu 8 Mar - 18:15

Welcome!!!

Envoyé depuis l'appli Topic'it
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Arrivé(e) à NY depuis le : 08/03/2018
Messages : 101
Date de naissance : 19/02/1987
Emploi/Occupations : Journaliste
Quartier : Central Park West

MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Jeu 8 Mar - 18:17

merci Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Un hombre sin suelo

Arrivé(e) à NY depuis le : 15/10/2017
Messages : 1801
DC/TC : Gabriel
Date de naissance : 15/06/1983
Emploi/Occupations : Lieutenant de police
Quartier : Harlem

MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Ven 9 Mar - 17:51

Bienvenue sur le forum! Ça sent l'histoire rocambolesque avec Alexander
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ny-sleepwalkers.forumactif.com/t398-marlonito-sur-instagr
avatar

Arrivé(e) à NY depuis le : 08/03/2018
Messages : 101
Date de naissance : 19/02/1987
Emploi/Occupations : Journaliste
Quartier : Central Park West

MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Ven 9 Mar - 18:23

Merci Smile
Oh oui, ça va être folklorique cette affaire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Admin ☆ Leave one wolf alive and the sheep are never safe.

Arrivé(e) à NY depuis le : 12/10/2017
Messages : 1489
DC/TC : Angelo, le prof au brumeux passé et Salem, diabolique anglais
Date de naissance : 22/07/1992
Emploi/Occupations : Infirmière au LMC / Mannequin chez « Intimo Più Mare »
Quartier : Old Westbury

MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Ven 9 Mar - 22:44

Bienvenue par ici.
Avec un binôme en plus de cela, si ce n'est pas magnifique !


Yiha, ta fiche est validée !

Welcome to New-York mon poulet !

Tu as passé le contrôle de la douane avec brio et ton passeport est maintenant tamponné du plus beau des cachets (celui d'la grosse pomme pardi ! )
J'espère que tu as fait bon voyage car il est à présent temps de te jeter dans le grand bain : la jungle de la vie new-yorkaise
Mais ne t'inquiète pas, nous sommes là pour ne pas que tu te perdes dans la foule et que tu te sentes très vite comme chez toi :bril:

Pour ça, n'hésite pas à aller faire un tour du côté des logements afin de trouver le plus cosy des toits pour ta mignonne petite tête (surtout parce-qu'on ne veut pas que tu attrapes froid quand même ) Pense aussi à créer ton Bullet Journal pour compter la liste de tes aventures et des merveilleuses rencontres que tu vas faire dans notre charmante ville, et même des trucs loufoques (on adore les trucs loufoques :hanwi:)
On a même pensé aux petits timides qui peuvent trouver des copains trop cool pour faire des Rps, elle est pas belle la vie ?

Sur tout ça, il ne me reste plus qu'à te souhaiter bonne chance dans ta nouvelle vie pleine de belles choses je l'espère.
Si tu as la moindre question, n'hésite pas à venir m'embêter par MP et je me ferais un plaisir de te venir en aide (sauf pour siffler les taxis, ça il faut que tu t'y mette tout seul mon grand )

Amuse-toi bien et surtout : BON JEU !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ny-sleepwalkers.forumactif.com/t571-legrandmechantlou
avatar

Arrivé(e) à NY depuis le : 08/03/2018
Messages : 101
Date de naissance : 19/02/1987
Emploi/Occupations : Journaliste
Quartier : Central Park West

MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Ven 9 Mar - 22:52

Et ouais Smile

Merci ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Arrivé(e) à NY depuis le : 03/01/2018
Messages : 271
DC/TC : Aubran.
Emploi/Occupations : Militaire avec grade de lieutenant.

MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Sam 10 Mar - 22:27

Hey Bienvenuuuue parmi nous avec la jolie Sophia Bush :bril:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
AdminGive life back to music

Arrivé(e) à NY depuis le : 15/10/2017
Messages : 541
DC/TC : Fred le geek / L'idéal Dorian / Le dangereux Pacôme
Date de naissance : 08/10/1995
Emploi/Occupations : DJ
Quartier : Roosevelt Island

MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Dim 11 Mar - 16:51

J'arrive avec du retard, maiiiiis ... Bienvenue par ici !
Quel personnage, j'aime trop tous ses petits signes particuliers.
Et c'est un superbe choix d'avatar en plus.

Hâte de lire vos aventures !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ny-sleepwalkers.forumactif.com/t430-trinity-instagram
avatar

Arrivé(e) à NY depuis le : 08/03/2018
Messages : 101
Date de naissance : 19/02/1987
Emploi/Occupations : Journaliste
Quartier : Central Park West

MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   Dim 11 Mar - 17:12

Merci à vous deux
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Anissa - N'arrête jamais de rêver   

Revenir en haut Aller en bas
 
Anissa - N'arrête jamais de rêver
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le sablier du temps...
» Nuage du Temps - Le Temps ne s'arrêtera jamais.
» Pourquoi la PNH arrête-t-elle des bouzins quand des bandits occupent la rue ?
» Les aventuriers vont jamais tout droit...
» Arréter une diarrhée

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sleepwalkers :: Welcome to Grand Central :: Passport Please :: Passeports Tamponnés-
Sauter vers: